RPS : Respire, parle, souffle

spectacles co-theatre
vague bleue

Les risques psycho-sociaux regroupent le stress, les violences, tensions et relations conflictuelles et le harcèlement physique ou moral. Ils ne doivent pas être pris à la légère et en les prévenant, chacun peut améliorer sa qualité de vie au travail. Les personnages de notre spectacle l'ont bien compris !

15' de spectacle
10' à 40' d'échanges avec les spectateurs
2 comedien.ne.s
De 10 à 300 personnes

OBJECTIFS

  • Illustrer et définir les risques-psychosociaux (RPS)
  • Prendre du recul sur ses propres comportements et leurs incidences
  • Prendre conscience de l’impact des RPS sur l’individu et sur les relations interpersonnelles
  • Prévenir les RPS

THÉMATIQUES

L'HISTOIRE

Pour expliquer à Marc ce que sont les RPS, Sophie lui rappelle un temps où leur relation professionnelle était tendue. Il prend conscience de l’impact de son stress sur elle. Elle réalise que certaines de ses paroles agressives ont pu être perçues comme du harcèlement. Sans le vouloir, ils ont chacun été facteur de risques-psychosociaux.

PAROLES DE PARTICIPANTS

« La saynète permet de se rendre compte de la violence des propos des autres et de mieux comprendre d’où cela peut venir. »

« Il y a aussi une forme de violence dans les blagues qu’elle fait. C’est quelque chose que je retrouve beaucoup dans mon entreprise. En général, c’est toujours la même personne qui subit ce genre de situation, quotidiennement. Ce comportement s’installe au fur et à mesure et c’est difficile de dire stop… Cela devient du harcèlement. »

« Elle présente la prévention des RPS comme un objectif à atteindre. Elle est dans une écoute active et ne lâche pas des yeux cet objectif. »

« On sent qu’elle est sous pression. Elle n’arrive pas à gérer ses émotions. »

« Même dans le présent, elle est dans le déni. Elle ne veut pas accepter qu’elle ne va pas bien, qu’elle est à bout. »

« Ce que je trouve impressionnant c’est qu’elle ne se rappelle pas d’avoir pu être aussi désagréable. Il y a de l’espoir. »

« Le stress et la pression accumulés la rendent agressive envers son collègue qu’elle n’arrive même plus à écouter. »

« Elle se place dans une position de supériorité avec son collègue. Elle l’oppresse de par sa posture, les mots et le ton qu’elle utilise. »

« Il est sidéré et ne sait pas comment régir face à la posture dominante et à l’agressivité de sa manager. Se crée alors un genre de rapport « parent/enfant » : il est interdit, cherche ses mots… Même se mettre debout lui demande un effort. »

« Elle remet en cause ses compétences et son travail. »

« Il n’a pas su l’arrêter alors elle continue, touche à son intime en remontant à son enfance… Elle l’utilise comme défouloir et déverse son propre stress d’être licenciée sur lui. Elle le fait culpabiliser. »

« A un moment elle a eu une prise de conscience, pour elle. Elle se rend compte de son propre comportement, qu’elle est allée trop loin, qu’elle est à bout. »

« Elle l’isole en public, elle lui fait des réflexions décourageantes en réunion… C’est du harcèlement ! »

« C’est une menace pour l’emploi. Les employés se sentent ensuite pris au piège. »

« Elle le menace indirectement. Elle espère sauver sa peau et qu’il sera le bouc émissaire. »

« A un moment on la sent émue. Elle se retrouve dans une position de petite fille. Il y aurait peut-être eu une opportunité de dialogue à ce moment-là. »

« Si la victime était venue directement pour qu’elle arrête, je pense que cela aurait pu empirer les choses… »